[ Paloma a dit, soigne les plantes. ]

[ ♣ Paloma a dit, soigne les plantes. ♠ ]
La reprise des cours s'est bien passé et je constate agréablement que le temps passe vite, malgré que ce ne soit pas drôle de se lever alors qu'il fait encore nuit et de rentrer avec un ciel tout aussi noir. J'ai de bons résultats, je suis bien entourée. Je n'ai pas à me plaindre. Le concert de vendredi soir était vraiment pas mal, j'ai été agréablement surprise par Flail Of God, c'est d'ailleurs celui que j'ai préféré au niveau de la voix, j'ai failli presque pleurer lorsqu'une demoiselle est monté sur scène en chantant pour une demoiselle dans la salle. Cette soirée aurait pu être parfaite si je n'aurai pas ressenti cette extrême fatigue qui me ronge au quotidien ainsi que des remarques tel que "putain les pattes de mouche que tu as" ou "ça fait pas mal d'être maigre" ? Sérieusement, je commence à penser que les grosses sont des sales garces jalouses et ne peuvent s'empêcher de cracher sur ce qu'elles ne pourront jamais être. Parce-que, quand même c'est drôle, c'est toujours des grosses dindons qui me disent des trucs de ce genre. Quelque-part, tant mieux, ça fait moins de mal. J'ai rdv chez le notaire vendredi, je vais devoir rater deux heures de devoirs alors je croise les doigts pour être accepté à ce stage, sinon, je n'aurai pas de vacances de noël... Je n'attend plus qu'une chose à part ça, être au concert de Rammstein avec mon frère et de rencontrer enfin ma Navette Spatial <3 Qui vivra ce fabuleux moment avec moi ! :* J'espére aussi trouver un moyen pour trouver une place dans la fosse pour le fameux concert de Marilyn Manson, je tient vraiment à y assister et de savoir que ma barbouche adorée sera là m'encourage d'avantage à me bouger le derriére ! Pour finir, j'en ai toujours autant marre du célibat et je me demande si un jour, je serais vraiment amoureuse, si je me sentirais comblée... Si je rencontrerai quelqu'un de bien, qui ne soit pas éttoufant... Et qui n'habite pas à Pétarouchnoque. J'ai une personne en vue, mais je paris que ça n'engendra rien, c'est toujours comme ça, quand je désire quelque-chose, ça m'échappe...

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 11:59

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 09:53

[ ◘ Dolores ◘ ]

[ ◘ Dolores ◘ ]
J'aimerai retrouver le temps de mes longues proses qui éveillaient la magie et la fascination. Autre chose que le dégoût et l'intrigue malsaine dont je peux susciter à travers mes mots crus, étas comme au purgatoire. La beauté émanait de mes chimères et de ma plume qui était à ce temps, salvatrice et savait rompre l'horreur de mes tourments. Certes, j'étais une jeune fille de tout ce qu'il y'a de plus banal mais ma sensibilité ne mtait pas assassine et mes souvenirs ne sesumait pas à un bilan horrifiant. A jouer avec le feu, a flirter avec le diable, j'y ai laissé beaucoup de ma peau et finalement, de savoir qu'il ne me resterait que des os, ne m'étonnerait même pas. Qu'il était beau ce temps où mon coeur s'emballait et devenait fou d'amour, l'époque où mes papillons étalés, extirs de mon ventre innocent ne me paraissait pas si mvre. Et non comparable à un tas d'ordures, de pourritures, de charognes et d'autres choses évoquant l'exarcebation exposés tel un musée ... Je déteste mes paradoxes infinis et mes éternels sentiments d'insatisfaction. Mes "je ne sais plus" mes "je ne sais pas" Moi, qui, comme paralysée, ne sait plus si j'aime ou si je hais. Je n'ai pas envie de dire que je suis heureuse ni l'envie d'affirmer que je suis malheureuse. Si une chose, n'a pas chan, c'est bel et bien mon indécision.


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Toujours cette quête perpétuelle de remuage de tripes. De chasse à l'Ogre et de démons. Torture gratuite ou névrose qui dérange, tel est la question. Connaissez-vous Dolores ? Cette Jumelle Intérieure qui me bouffe les boyaux et me fait gerber la bille. C'est une sacrée garce vous savez. Elle n'est pas vraiment maniable. Certains disent qu'elle est folle, d'autres quelque peu dérangée... A vrai dire, je ne sais pas ce que je dois penser d'Elle. Une fausse traînée ou une putain de Névrosée ?

Beaucoup pense qu'elle s'y complaît. Que tout ce manège infernal n'est qu'un Jeu...
La fameuse sado-masochiste des sentiments. C'est comme ça qu'on l'appelait il fût un temps.
Jusqu'au jour où Lucas dut lui tenir les cheveux au dessus de la cuvette. Elle n'arrivait même pas à
gerber cette Salope. Par contre, elle savait ôter sa peau de crocodile et y verser des larmes à la place.
On l'a voyait tourner en rond ou dans un coin dans la pièce, sans savoir vraiment ce qui lui passait à
travers la tête. Elle évoquait la peur, l'angoisse, la panique et la démence. Sa soudaine métamorphose semblait n'avoir aucun sens. Pourtant, c'était tout son Être qui s'en allait. Véritablement. Elle crut mourir parfois.
Les membres engourdis. Des bras qui se voulaient salvateurs et elle n'en voulez pas...
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Ça faisait tellement mal. Et c'était tellement bon à la fois. Cette sensation d'apesanteur. Un univers inconnu.
J'ai frolé du bout des doigts l'Autre Côté. Si vous saviez comme il est désirable par tant de légèreté. Dolores a cru
mourir. Il y a un je ne sais quoi qui voulait la faire partir... Mais sa possession a pris le dessus. Elle ne sortira pas et ne
vomira pas non plus. Dolores, Dolores... est resté dans son être. Au réveil, elle dut se confronter à un regard désolé.
Qui es-tu ? Se demandait-il... Et il y a sûrement pas grand chose de pire que le fait de devoir expliquer à un homme qui vous êtes... Mes yeux, bien qu'indétachables du plafond, devinait son regard apeuré. Dolores apprêtait ses oreilles à la sentence...

"Sandra, je crois que je ne saurais jamais qui tu es. Tu vis dans un monde qui n'est pas le mien."

J'ai beau me dire que c'est psychique, qu'il n' y a rien qui me bouffe les tripes.
Que les Monstres de mes souvenirs sont Imaginaires. Que j'ai une machine dont j'ignore le
mécanisme, à la place du coeur. J'ai beau vouloir changer de facette. J'en reviens toujours au même
point. Toute cette mascarade serait bien trop grotesque. Je ne suis pas celle que j'ai toujours cru être.
Mais je ne peux pas non plus nier ce que je suis. Ou ce qui m'habite. Je vis dans un monde qui n'est
pas le votre. Qui n'est pas le sien. Ni les leurs. A la folie. Ou pas. Je ne suis pas vraiment différente
et encore moins une malade mentale. Mais il est clair que je ne suis pas en paix avec moi-même...

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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 16:40

Modifié le mardi 29 septembre 2009 09:54

[ Soit fou Mon Soldat. Fais La Guerre pour Moi. Pars au Combat. Exhibe nos Coeurs sur Ta Lance. Faisons l'Amour sous les Bombes Nucléaires. Ignorons les Chars et les Coups de Feu. Crions juste au Monde, sous la Chair et le Sang, sous leurs regards Apeurés que Notre seule Victoire est celui d'être Fou. ]

[ ♠ Soit fou Mon Soldat. Fais La Guerre pour Moi. Pars au Combat. Exhibe nos Coeurs sur Ta Lance. Faisons l'Amour sous les Bombes Nucléaires. Ignorons les Chars et les Coups de Feu. Crions juste au Monde, sous la Chair et le Sang, sous leurs regards Apeurés que Notre seule Victoire est celui d'être Fou. ♠ ]
Je ne sais pas trouver les mots. Vous savez, ceux qui donnent envie. Ceux qui rendent les hommes fous, totalement raides dingues en un seul instant. On dit que la parole ne suffit pas toujours. Que c'est aux hommes de trouver la parole, de savoir viser juste là où il faut. Mais moi, je voudrais juste être dans leur peau. Rien que par quelques mots. Je voudrais que ma voix résonne inlassablement dans leurs oreilles. Je crois que j'en demande trop. Et puis non... J'aimerai juste qu'on soit assez fou pour me comprendre. J'aimerai qu'on ne rie pas quand je lance que je veux me raser le crâne sur un coup de tête. Je ne voudrais pas qu'on me demande pourquoi. Je voudrais qu'on agisse brusquement et qu'on ponde à mon acte en agissant. Comme si je voudrais me pendre et on me tendrait la corde par amour. Je trouve ça dlement beau. J'ai probablement une conception de la beauté ts particulière et des sirs de perverses. Mais finalement, je ne demande pas grand chose.
Soyez fous. Simplement. Et je vous aimerai comme jamais.

J'aime des fantômes... Des chimères. Je tourne le dos aux princes charmants. Ils n'existent pas. Je ne rejette pas l'Amour, juste que ça me débecte. Trop mvre à mon goût. Je veux du Passionnel. Je veux qu'on soit fous. Vous comprenez ? Je veux qu'on soit FOU. J'ai envie qu'on m'emmène sur les toits de Paris. S'enfoutre de tout. Lécher nos plaies. Partager la même chambre blanche. La même coke rébrale. Leme coeur pourri. Croquer dedans comme un raisin sec. Je veux un Sid maigrichon à l'allure de mauvais garçon. Je veux qu'on tape du poing et faire l'amour dans des endroits inapproprs. Je veux qu'on traîne dans mon bar fétiche et les envoyer tous chier. Je veux un soldat à mon bras. A l'allure indifférent, indéchiffrable comme moi. Un amour inavo, des papillons partas qu'on ne revendiqueraient pas dans le me filet. Il me prendrait aux tripes mon doux Amon. Il me dira des mots qu'il faut et quand il faut. Pas de tendresse ni d'affection. Je veux juste qu'on me serre la main. Sentir la chaleur humaine et la folie qui se verse dans les veines...



Je n'aime pas les romances d'étudiants. Marcher main dans la main dans les rues de Paris ne m'intéresse pas. Moi, je préfère baiser sur les toits. Aller à un concert et crier plus fort que l'autre ne m'intéresse gre non plus. Je préfère partager la transe et faire cogner nos os. Je ne veux pas de jolies lettres qui parle d'amour et de mort mais de Violence et de vulgarité désirée sous un fond de punk rock à la Punish Yourself, aux effluves d'encens à l'opium. Sentir nos entrailles se liqfier et puis sourire de nos états transitoires. Faire éclater nos secrets sous des guitares satues. Danser autour d'un feu comme des sorciers vaudous. Être fauve, être nerveusement beau. Je veux du charme, de la beauté qui donne envie de mourir. Svader sous l'Oeil Immense au dessus de nos têtes et voir les mêmes taches de confusion... Partager le me voyage et les mêmes couleurs inconnues. Juste ça. Puis enclencher la bombe intérieure en sclatant contre les parois.

Existe-il ce voyou voyant.... Ce poète démentiel qui dirait des choses terribles. Plus désirable que l'humanité. Celui qui ne trouverait pas mon monde incestueux... Celui qui me bercerait d'Ivresse et forgerait le coeur de Dame Dolores. Ou es-t-il celui qui méprise tout le monde et qu'on dit évadé de l'H.P. Montre moi donc ton torse blanc imberbe et tes taches pourpres. Et viens par ici, toi et ton Fer Rouge. Marque ma peau et déverse tes notes. Celles que tu caches dans ta main. Je veux voir cette putain de folie se déverser dans tes pupilles ! A travers ces vices inmes. Quel beauté... Tes deux cavernes noires... Où sont-elles ? Insaisissable par le regard. Je veux qu'on mordre mes lèvres à sang et puis passer la langue dessus. Étreinte... Poison... Baiser... Venin. Vision trouble & Monochrome. Existe-t-il... Putain ! ! !



Cette photographie me rappelle que j'ai tout de me connu un homme assez fou. Je n'oublierai pas ses paroles dévastés, ses exhibitions dans le métro, ses preuves de "je m'enfoutisme" Moi, la seule, qui était assez folle pour conquérir son monde de barge... Il me prenait par la main, m'emmener dans les souterrains, il savait mes peurs, me mettait à l'Affront. M'envoyer chercher des cigares dans la nuit et dans le froid et je ne lui en voulait même pas. Je me sentais Femme dans ces bras . Mais il a osé me fournir, m'exposer un trop grand plein d'Amour... Que j'ai pris mes jambes à mon cou. Cet Amour de dingue, passionnel et décalé laissait place à de l'Amour mièvre et Traditionnel... Dolores, cruelle se sentit inconquise et de ses folies inassouvies laissa son Soldat dans sa Normalité. Elle en conclut donc que la Faiblesse de l'Homme était sa plus grande débectation.

Voyez-vous comme Dolores est cruellement égoïste. Toujours cette quête de lutte acharné. Besoin d'un Paradis Perdu. Besoin d'ivresse et de désir ardent... D'os qui se brisent et s'entrechoquent en une jouissance douloureuse. Besoin d'atmosphère vaporeuse et d'état second. Non par la drogue mais par l'esprit. Besoin de tremblements et de frissons. De regards qui perforent jusqu'au dépouillement de lme... Putain, oui... Je veux qu'on m'offre des fleurs sans racines, qu'on dansent sur mes ruines et sur les ventres cadavériques, qu'on morde ma chair à vif et qu'on fassent jaillir nos pourritures dans notre cirque infâme et désastreux. Dissoudre nos sanglots dans un désert de sel. Se faner... S'évanouir dans nos tourments passionnels. Demeurer inconquis afin que le voyage soit sans fin...



* Pourquoi cette quête de folie ? * J'estime qu'échapper à son esprit est quelque-chose d'absolument jouissif. Danser autour de ma créature et prendre par la main mes Monstres est le meilleur remède pour la Confrontation. On a tous nos démons. Les miens, je les combats de cette façon. Raison pour laquelle je rejette tout amour se voulant trop mièvre et trop salvateur... J'ai besoin d'une révolte commune. D'être hors-du-temps. Mieux vaut rire de sa vie pathétique et de son enfance écorché plutôt que pleurer son malheur dans les bras d'un vaillant chevalier. On pourrait penser que je prend tout à la légère. Que j'invente une Jumelle Inrieure qui n'existe même pas. Que je suis sado-masochiste ou que j'ai peur des bons sentiments.

Pourtant mon seul désir est de vivre au plus grand paroxysme. Façonner mes ombres, échapper au quotidien. Ressentir l'intensité, l'unicité. Ne pas dire que rien ne sera comme au cinéma... Mais échapper à cette conscience que nous avons tous. Celle qui nous braque, celle qui est soit disant vitale à notre bon sens. Non, moi, je veux lui échapper et réaliser des choses incroyables. Quit à paraître stupide. Je veux dépasser l'exprimable. J'ai ce besoin constant de courtiser les moments rares, les moments précieux... Ces choses qui paraissent si laides et toutes ces banalités... Je fais appel à la folie pour en faire mon édifice.
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 10:19

Modifié le mardi 29 septembre 2009 09:59

Fallait te taire.

Fallait te taire.
Lundi 19 Octobre : Ces maux ne s'effaceront donc jamais... Au gré de la poussière, du vent et de ce soleil qui cuit mes sentiments. Brûlent mes plaies à vif. Et toutes ces personnes qui courent à grand pas et font retentir leur semelle à terre. Se doutent t-il que cette fille là-bas, éternelle dispensée, au coin de ces quelques marches cimentés, fait rugir sur son bloc note, cette pensée douloureuse... Les feuilles se tournent et se retournent sur elles-mêmes. Tombent au gré des brises, s'en vont un peu plus loin en faisant le même bruit distinct... La rue assourdissante autour de moi hurlait. Tous ces moteurs assourdissants, cette mécanique retentissante... J'ai encore des braises dans les pupilles. J'entends encore résonner mes confessions. Ai-je bien fait de mettre à nu ce que je préserve depuis le début ? Elle sait... Ça résonne. ELLE SAIT.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 07:08

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 06:01

Il était une fois, un Bébé Méduse qui fît la rencontre de Madame China Doll dans un Lycée Catholique. ]

♣ Il était une fois, un Bébé Méduse qui fît la rencontre de Madame China Doll dans un Lycée Catholique. ]
Il faut que je vous parle de... Jessica.

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* Jessica... *

C'est celle qui m'a remarq en début d'année, alors que j'avais encore les cheveux de toutes les couleurs et mon petit skull au dos, l'air peu assurée, horrifiée de ce lycée catholique, je ne savais pas encore à quoi m'attendre. Mais qui aurait cru que cette jolie demoiselle aux dreads, que j'observai souvent de loin, en pariant sur ce qu'elle pouvait bien aimer ou écouter, m'avait remarqué aussi... Elle, que je pensais, distante, voir méchante ! Car tellement mystérieuse... A vrai dire, c'est ce qui m'a fasciné. Elle n'était pas comme les autres. Pas comme toutes ces filles sans intérêt que je voyais déambuler autour de moi, à écouter de la musique de discothèque, muni de leurs faux sac à main Dior, à ne jurer que par le Paradise et les histoires entre Paul et Julie. Machin truc et bidule. Non, elle... Elle était discrète. Je l'a croisais tous les jours aux côtés d'une blonde de ma classe. Du matin au soir, nos chemins s'entrecroisaient... Nous prenions le même bus. Presque la même place. Parfois, j'avais envie de profiter du fait qu'elle soit devant moi pour l'aborder et lui dire "Hey ! ..." Et trouver un truc à dire, peu importe que ce soit te, juste lui adresser la parole. Elle me faisait tellement penser à moi que je mourrais d'envie de connaître son nom et d'avoir confirmation de mes certitudes concernant son univers... Et puis un jour, un certain jeudi 15 Octobre, Maître Facebook a enfin pris les choses en main.

Ou du moins ELLE a pris les choses en main en venant m'aborder, chose que je n'osais pas faire. Nous sommes partis dans une conversation qui n'en finissait pas et c'est parti de rien. C'était officiel, je venais de m'attacher à ce petit poisson rouge :) Et je savais enfin comment elle s'appelait ! Partage de numéros, les premières bises, les premiers sourires complices, les premiers partages de VRAIE musique, les débats dans le bus. Mais Jessica, c'est aussi ce petit brin de demoiselle qui me donne envie de dire merde aux Autres. Qui me donne envie d'être Moi. Peu importe des qu'en dira t-on. C'est celle qui me pousse à exploiter ma passion sans la crainte d'être rejetée par des vulgaires barbies sur pattes. C'est celle qui me comprend totalement sans même que j'explique de A à Z pourquoi je pense ceci ou cela. C'est celle qui sors du lot. Que je respecte. Que je trouve formidable. Dont je suis absolument fière de connaître...

Sincèrement, ça promet une belle Amitié. Et ça ne fait que
commencer :) Je t'Adore mon Bébé Méduse. Merci d'Exister
!

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# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:57

Modifié le samedi 24 octobre 2009 15:47

Elle n'est pas partie, ne reviens pas.

Elle n'est pas partie, ne reviens pas.
Fuis... Fuis, pauvre fou. Ne vois-tu donc pas que l'amour que tu me portes est trop mièvre et salvateur ? J'aimerai te dire pardon milles fois, pardon d'éveiller toujours tes espoirs pour les éteindre aussitôt mais je n'y suis pour rien si tout cela me repousse complètement. Je ne veux pas de ces paroles. Non, non, c'est trop... Tout ça je n'en veux plus.

" Une femme a besoin de mystère, de distance. Elle a besoin de désirer l'homme qui lui plaît, d'être intriguée, de douter de son pouvoir de séduction. Comment veux-tu qu'elle te désire si tu l'as suis partout comme un bourdon ? Tu préviens toutes ses envies, tous ses caprices ? Elle ne te respecte pas !"

Oh... Et M... Ce serait génial si tu pouvais te manifester de nouveau en disant à quel point je déteste les hommes ! A quel point je suis manipulatrice, détestable et tout ce que tu veux !! Je les prends, je les jettent et je les écrasent ! Owi ! Bah t'sais quoi ? T'as peut-être pas tort ! Je vais finir par devenir lesbienne ! Ou Egomienne ! Je vais flirter avec moi ! Malheureusement pas assez narcissique pour ça ! Allez mon chou, offre moi un gode en terre cuite ! (Je ne fais que reprendre ses expressions de mouise) Malheureusement tu sais, de nos jours, ce ne sont plus des godes en terre cuite bien que c'était pratique à ce temps là, on pouvait faire la forme que l'on voulait et tout et tout, mais maintenant t'as des joujous qui viiiibrent ! Hen tu le savais ? Allez taille ma réputation mon bébé <3 Oui je les hais ! Oui je crache dessus ! Oui je n'ai plus aucun respect ! Oui je les aiment puis je les utilisent puis ils me dégoutent ! Mais que veux-tu... L'homme ne m'a pas encore prouvé ses bonnes valeurs. Pas un seul, non, pas un seul n'a pu me prouver que j'avais bien tort de les descendre aussi bas que terre. La femme est tellement moins compliquée et pourtant ce sont elles qui sont les plus réputées pour la complexité... Comme c'est drôle... Enfin, enfin ! Je me tais ! On va dire que j'fais du sexisme ! On va me détester, m'injurier, me traiter de salope et tout et tout. Si seulement on pouvait comprendre ma haine... Et aussi tilter mon second degré ! Je ne déteste pas tous les hommes, bon sang !

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 11:41

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 10:15

Juste un tas de pixels.

Juste un tas de pixels.
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" Internet est grand, je suis toute petite "
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Internet... Le meilleur ami pour certains (Qui sera alors comparé à une drogue ou même Dieu), mais aussi le pire ennemi pour d'autres. (Jusqu'au point de penser que c'est la pire saloperie dont l'homme a pu inventer) Dans tous les cas, cela reste un seau informatique mondial... Et tout ça, rien qu'avec un tas de fils qui font une immeeeensse toile d'araignée. Dans celle-ci se trouve plusieurs insectes. Les mouches. (Majorité d'utilisateurs utilisant une fréquence régulière, les geeks en font partie) Les moustiques. (Comprenant donc les pires saletés, dophiles inclus) et puis il y a les petites bestioles (qui deviendront des mouches tôt ou tard) qui aiment bien traîner leurs pattes ici et là. Flirtant avec Dame Araignée... Ce grand bazar où le grand prophète Google règne. (Qui est l'ami de tous les internautes, ne l'oublions pas)

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AVEC LES AUTRES, LES FANTOMES DE LA TOILE
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Et puis comme dirait Monsieur Calogero, il y a un coeur au bout du clavier... Le seul point où je ne suis pas d'accord avec lui, c'est qu'une machine ne fait pas forcément semblant puisqu'elle ne se limite pas à un tas de pixels. On ne formate pas les sentiments. Derrière lcran il y a bel et bien une personne humaine. Je ne comprend pas qu'on puisse tout limiter au virtuel, ne se préoccupant pas de la réalité. Bien sûr, on peut se cacher, on peut mentir, on peut camoufler, on peut donner l'image que l'on veut bien donner. Il y a les manipulateurs, les faux-semblants, les fausses identités... Mais il y a les mots. Les vrais. Qui ne sont pas fictifs, ni dénué d'intérêt. On s'attache au paraître. A cet infime virtualité. Son image. Son e-mail. Son site. Tous ce tas de pixels. Puis on aimerait savoir ce qu'il y a vraiment derrière l'écran... Parfois le masque se dérobe. Parfois il demeure. L'aventure peut continuer tout comme elle peut s'arrêter. Tel est la sphère... Mais pourquoi devrait t-on trouver ridicule quelqu'un qui éprouve de la compassion voir de l'affection "juste" pour une inconnue qui verse ses mots sur une page Internet ? Cela rimerait presque à du je m'enfoutisme, tel que... "peu importe son existence." Personnellement, je trouve ça atroce, tellement ça manque d'ouverture d'esprit ! Je veux bien comprendre qu'on ne puisse pas accorder lame importance à ces avatars, à ces pseudonymes, à ces échanges... Mais au delà de les duire au Néant, c'est complètement absurde. Regardez-donc vos doigts qui tapent sur le clavier, rendez vous compte du coeur que vous mettez à afficher ce que vous exposez, de l'intérêt que vous pouvez porter à certains écrits, et dites vous, ne serait-ce que l'espace d'un instant, que vous n'êtes pas la seule personne à observer ce qui vous entoure... Vous aussi, vous êtes cet avatar que l'on peut voir connecté à l'autre bout de la frontière... Et vous êtes vivant, merde ! Et on a tous le même outil dans la main, cette putain de souris ! Tout ça pour dire que le virtuel n'est pas une fatalité, que la distance n'est pas infranchissable... Que certaines choses sont certes illusoires mais que beaucoup d'autres Existent. Réfléchissez un peu avant de disparaître sans laisser de traces... Je vise particulièrement ces petites âmes, ces Étoiles d'autrefois qui s'en vont pour de bon, sans once et regret, en se contentant d'affirmer que tout ça n'était que virtuel... Et le coeur dans tout ça ?
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CE QUI ETAIT PRECIEUX SE NEUTRALISE
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Les lettres. Les jolies lettres qui ont tout de même plus d'importance et de beauté qu'un simple e-mail. Comme l'a si bien dit ma Néange "On a beaucoup perdu de l'usage du courrier, lui que l'on pouvait toucher, sentir, effleurer, le mettre au feu si on le souhaitait, tout comme le conserver dans un beau coffret. Au moins, cela avait la valeur de rester précieux, palpable, et le plus important, cette écriture qui révèle un bout sur la personne qui l'envoie" Il est clair que rien n'égaléra la véritable plume étalé sur le papier plutôt que de simples mots étalés sur un écran. Je pourrais paraitre contradictoire, moi qui défend la véracité des sentiments à travers cet outil mais je serais bien bête de ne pas approuver ce fait qui est malheureusement véridique. Il était fréquent, autrefois de voir des fillettes voir même des adolescentes se glisser des lettres soigneusement pliés au creux des mains, maintenant, vous n'en verrez plus rien, chose évidente, elles se jetteront sur msn, une fois rentrée à la maison pour raconter leurs potins qu'elles étalaient et appliquaient pourtant sur du jolie papier, il fût un temps... Cette évolution m'attriste beaucoup, vous savez à quel point j'accorde de l'importance à ces petites choses... Raison pour laquelle, je cherche souvent à communiquer par courrier avec celles qui souhaitent correspondrent réguliérement et, qui, tout comme moi, pense que ce merveilleux moyen d'échanger se perd... Et devrait pourtant renaître ! Et vous ? Ne niez pas... Rien n'égale le plaisir d'ouvrir une envellope plutôt qu'une boite mail ! Certes... C'est plus rapide. Mais toute la magie s'envole...

D'ailleurs si quelqu'un veut correspondre... ;-)

* Je terminerai cet article plus tard *

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 05:59

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 09:59

* Torture Device *

J'ai envie de changer de ville. M'enfuir à Paris. Ou a Londres. Mais aussi d'études. Je devrais déjà être à l'université bordel de merde. D'entourage. De quotidien. De mode de vie. D'état. Mais garder la folie de mon esprit. J'ai juste besoin de quelque-chose de vivant. Qui grouille et qui tiraille. Tout ce que je vis actuellement est atrocement morne et dénué d'intérêt. Éternelle insatisfaite ou totale lucidité ?

Je me sens atrocement seule ce soir, je me sens mal à l'aise comme si ma propre compagnie me foutait les boules. J'ai peur. Je me sens triste, j'ai besoin d'une présence, même mon petit Bouboule (mon chien) n'arrive pas à combler le vide que je ressens. J'ai presque envie de dire que j'ai hâte d'être demain, mais enfaite non. Je sais pas ce qu'il se passe, je devrais arrêter de dire n'importe quoi là, je... Rien.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:02

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:51