[ JE VOMIRAI LE MONDE S'IL LE FAUT. MAIS, JE NE SAIS PAS L'INGURGITER. ]

[ ♦ JE VOMIRAI LE MONDE S'IL LE FAUT. MAIS, JE NE SAIS PAS L'INGURGITER. ♦ ]
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* Je me révolte d'un monde qui ne me convient pas mais cela ne veut pas dire que je rêve d'un monde sain et parfait. Tous les jeunes rêve de refaire le monde avec des si. Pas moi.
Je suis tout simplement dégoûtée et débectée par ce qui m'entoure et ce qui s'accroit de
jour en jour. Une évolution dégoûtante et constante. Laissez-moi gerber.
*

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Je n'existe pas. Je n'existe pas pour les autres et encore moins pour moi. Et les jours où je semble vivre ne sont que les reflets de mesves. Au réveil ? Je meurs. Les gens que je croise dans le métro ne semblent pas exister non plus. Visages ternes et gris. Sourire translucide, inexistant. Regard vide presque éteint. Cerveau déconnecté voir lobotomisé par un quotidien puant. Une routine de merde, ford'avaler. Au risque de cracher pour finir clodo de gare ou chanteuse bas de gamme à chaque station. Le rêve s'éteint, lorsque les portes se referment pour faire place au cauchemar. Paris, ville infâme.
Merveilleuse, mais pas pour tous. L'espace d'un instant, je pourrais presque croire qu'ils sont vivants. Mais je m'égare.
Ils sont tous morts. Et pourtant je respire à plein nez leurs angoisses. Leurs petits chefs mesquins qui leur donnent des envies meurtrres. L'enfer c'est les autres parce qu'ils sont le reflet de notre vie mirable. Et s lors que je croise un regard, je m'interroge. Le temps, comme suspendu. Immobile dans un monde qui bouge. C'est plutôt angoissant de vivre au ralenti dans un monde en accéléré. La jolie fille aux lèvres rouges étincelles sur un panneau publicitaire ne semble pas vivre davantage. Écartelée entre deux mondes, je ne distingue pas l'ombre d'une différence. Insecte, Insecte, je suis. . .

Insecte nous sommes. Et dès lors que nous nous retrouvons dos à terre sur notre carapace et qu'il
n
ous est impossible de nous relever, les pattes à l'air qu'on remue comme une Pute effarouchée.


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* Au détour d'une rue, peut-être te croisera t-on mais on t'écrasera. Comme les autres *
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Là est la triste alité de la vie. Oui, je sais, je ne fais que répéter les choses qui ont jà édites, remuer les clichés qui deviennent presque une chanson populaire. Entre la prostituée qui fait le trottoir pour arrondir ses fins de mois ou le clodo qui chante à Ctelet les Halles et qui espère recevoir deux trois pièces, même s'il chante dans le vide, me si au fond il n'espère pas grand-chose parce-qu'il sait qu'il n'a rien d'autre à faire et qu'il n'a plus rien à perdre. Un putain de monde de fric. Tout n'est que question de fric.

Donner son cul ne marche même plus. Sauf si vous êtes dans le monde des pistons. Exposez donc votre petit trou à un vieux truc flétri, vous aurez peut être des avantages, voir une carrre prometeuse... C'est un cercle inme, dégoûtant et gradant. Et aussi dégueulasse soit-t-il, ça paie bien. Mais un jour l'autre, tu te fais avoir, tu te fais embarquer ou tu finis droguée. Le bonheur ne s'achète pas, il parait. Il parait aussi qu'on ne choisit pas sa vie. Pourtant le monde ne jure que par l'argent. Et pouraliser un tant soit peu ses rêves, ça pue encore le pognon. Et si tout était déjà tracée ? Ton camarade travaillera à la fac. Et toi, tu seras peut-être la prostituée du coin qui se vide les tripes au bar. Pas le même destin, mais on a le putain de même monde. J'aimerai comprendre le bonheur de certains. Ceux qui ne se plaignent de rien et qui ont ce sourire pétillant h-24 tel un présentateur delévision. . .


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* Tant d'injustice en ce monde me ferait peut-être mépriser les gens heureux ? *
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Je déteste détester ce qui m'entoure. Je ne suis pas du genre à cracher dans la soupe alors que
je n'ai pas de quoi. Mais là... Un trop plein de sentiments me submerge et me donne la nausée.
J'aimerai comprendre le monde. J'aimerai comprendre la vie. Me dire qu'au fond tout n'est
pas si laid. Mais comment dire une chose pareille quand on se sent aussi dévasté qu'Hiroshima ?

Lorsqu'on ne sait plus comment faire pour être en paix avec les autres, mais surtout avec soi-même ?
Cela ne parait pas, mais sous mon emballage de fragilité se cache une petite chose
nerveuse, une boule de rage. Des nerfs prêts à exploser, un truc colérique qui aimerait
bien se taper la tête contre les murs. En profiter pour perdre deux-trois neurones et les étaler
u
n peu partout. Jouer avec et se dire que c'est tellement mieux et moins douloureux comme ça.

Mais ce n'est pas si simple. Toujours le même refrain.
Ma vie est un brouillon mal gribouillée. Et patati et patata
.

L'impression de n'être qu'un mur de lamentations. . .

C'est franchement lassant, écoeurant et énervant. Tout comme ces gens qui sont de plus en plus faux.
Ils se déguisent. L'original devient banal. Les artistes se font de plus en plus rares. Les écrivains ne font que
rabâcher les mêmes choses. La politique devient un évènement people. La mode devient de plus en plus de la merde.
Les gens se ressemblent tous et ils sont de plus en plus cons. Et moi, je me sens si vide et inexistante.
Je ne sais pas quoi faire de ma vie lorsque je vois ces cruaus défiler sous mes yeux apeurés.

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A mes yeux, le monde est une sorte de tableau inachevé. Comme si le peintre, lassé de ne pas parvenir à ses désirs aurait eu soudainement l'envie de tout détruire en barbouillant de colére son Oeuvre. Elle est encore belle mais injustement imprégné de moultes défauts.

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# Posté le samedi 20 septembre 2008 17:04

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:50

----------------[ ~ : : : WHERE IS MY MIND ? : : : ~ ]----------------

----------------[ ♣ ~ : : : WHERE IS MY MIND ? : : : ~ ♣ ]----------------

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J'ai enfoncé l'aiguille dans ma veine. Je ne sais quel poison je m'étais infiltré. Tout ce que je sais c'est que la musique était drôlement belle. Rien n'existait à part mon être qui se baladait. Aucun bruit. Sauf cette étrange mélodie qui faisait vivre le chaos. Autour de moi serpentait d'étranges chemins. Comme mon âme est une tempête et qu'elle n'a pas peur du vent, je me suis jeté dans la poudre blanche. Ma chair craquait alors que les violons s'élevaient. Il pleuvait des notes d'argent.
Et je pleurais des larmes de sucre. Je les avalait une par une. Et soudain le silence est devenu bruit. Le bruit
est devenue grondement. Les murmures, des hurlements. On me jetait alors en plein visage leur overdoses.
Les flammes des lamentations s'élevaient de plus en plus au-dessus de mon être ,mais je n'y prêtais pas attention.

Je m'échappais, vagabonder je ne sais où tel une poupée désarticulée pendue au bout de son fil. Je tissais ma toile sous le froid glacial. Les ombres évanescentes pleuraient des larmes d'encre afin d'orner mon tableau d'une abyssale souffrance. Et alors tout était blanc... Si blanc... On venait de m'arracher à mon rêve démentiel. J'ai alors supplié qu'on me rende la musique avant que je me cogne la tête contre les murs. Mais une petite voix ne m'en a pas laissé le temps.Elle m'a chuchoté "Que s'arrête le temps. Mais continue l'instant" Et j'ai chanté comme une dingue qu'il n'y aura plus de jours ni de nuits. Les étoiles
se sont éteintes en même temps que mon corps mort. L'astre n'était plus qu'un amas de poussières et j'ai avalé
tout cela dans mon gosier. Tailladée. Ils m'ont tailladées vous savez. Ils ont infecté mes plaies.


J'étais nue sous ma robe et j'avais de jolies taches pourpres. Comme un champs de coquelicot sous la neige.
C'était drôlement beau. Jusqu'à qu'ils enterrent ma poudre blanche avec mes tripes.

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Puis je me suis réveillée. Complètement envoûtée. Je me suis effondrée. Et voilà que je tourne et voilà que je danse. Mes larmes sont blanches. Elles remplacent ma triste cadence. Mon coeur s'habille de noir. Ma peau s'habille de pourpre. Et je fais tourner mon corps. Je remue comme un mort qu'on dévore. Soudain on murmure à nouveau. Fébrile. Je m'arrête. Me revoilà plongé dans le chaos. Face à mon reflet. Plantée là comme un cadavre revenu d'un autre temps. Comme une droguée désintoxiquée. Comme un corps étranger. Mes mains sur mes hanches. Puis sur mon bassin. A l'intérieur... Tout remue. Sensation d'oppression. Une douce chaleur pour une blure qui en ferait fondre le reste. Il y a quelque-chose qui réclame.

Un je-ne-sais-quoi. Je l'appellerai... Madame Indicible et Monsieur Translucide. Oui. Ils sont deux à réclamer et à donner des petits coups tel un bébé qui frapperait avec les pieds. Je ne sais pas si je dois y plonger la main. Y sortir mes intestins enduit d'un putain de venin. Puis les étaler et les écraser. Afin de détruire l'intrus. Afin de neutraliser la Bête dans mon ventre avant que tout commence... Avant que tout s'achève... Soudain, une silhouette se manifeste. Me guette. Plantée là. Tout comme moi. Derrière mon reflet, elle est là. Elle me regarde attentivement comme une souris qu'on regarderait avant de la disséquer. Je ne peux distinguer ses traits mais je peux deviner ses yeux. Son odeur. Son intention... Du bout des doigts, je peux la toucher. La frôler. La ressentir. Elle absorbe la pièce toute entière. La tension se fait plus grande. Mais qui est-t-elle ? Cette ombre insolente face à la mienne... La peur se manifeste, elle envahit toute la poitrine. Les veines se gonflent.
Les poumons se dégonflent. Le regard se veut détournée. Les phalanges démangent...


Dans le bassin. Ça creuse encore. Elle s'impose. Elle se déverse. S'écoule lentement. Progressivement.
Une douleur à son paroxysme tel de l'Acide Sulfurique. La plaie au ventre se réveille. Se manifeste.
Déchire à merveille. Que me dis-tu ? Je n'entends plus. Coeur qui palpite. Souffle qui crépite.
Tout éclabousse. Soudain. Un éclat. Le poing profondément imprégné dans le verre laisse
s'échapper un liquide couleur coquelicot. Elle s'insinue entre les parois, coule sur mon poing.
Sublime le reste. La poitrine recouverte de la plus vivante des liqueurs se meurt. Tout n'est
plus que fragments d'âmes. L'ombre qui me guettait n'était tout autre que mon double
intérieur. Ma Jumelle. . . Elle voulait savoir ce que j'avais dans le ventre. . .

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# Posté le mardi 09 décembre 2008 08:06

Modifié le samedi 10 octobre 2009 14:18

--------------[ : : : F O E T U S - C L A U S T R O P H O B E : : : ]--------------

--------------[ ♦ : : : F O E T U S - C L A U S T R O P H O B E ♦ : : : ]--------------
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Mon système nerveux est constamment en chantier. Ça brutalise de partout.
Ça se triture. Ça tabasse. Se fracasse. Martèle jusqu'aux os. Craquelle en rires irritants. Vacarme de moteur ou de marteau-piqueur. S'entrechoque en une putain d'apocalypse cérébrale. Des sentiers fétides et des neurones qui éclatent. Opulence ! Extravagance ! Les petites voix s'exclament... S'offensent en crachats glaireux.

S'affrontent. Suent ! Et rodent. Pire que des égarés grossiers qui implorent Dieu
et la Justice. Et je rêve en secret d'écrabouiller les cadavres de mes échos démentiels... J'aimerai tant écouter ce silence. Le vrai. Celui de la paix et de
la sérénité. Mais Dolores n'aime pas le blanc immaculé. Elle ne saupoudra rien.

Elle fera tout carboniser et laissera consumer ses saletés !

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- Je pourrais donner un tas de raisons à mes névroses et à mes éternelles pathologies. Je pourrais vous expliquer pendant des heures pourquoi je suis celle-ci et pas une autre. Tout autant que je pourrais vous peindre le plus incompréhensible de mes tableaux, tout en vous décrivant le moindre mécanisme de mon système nerveux.

Bien-sûr, je pourrais rejeter la faute sur mon métabolisme. Mais au diable, les discours médicaux. Je suis fatiguée et usée. Je n'ai pas envie de faire partie de statistiques ni d'être pointé du doigt comme une patiente stabilisé. Je ne suis pas wonder-woman. Je ne passe pas mon temps à gerber sur la société me si elle ne rite pas mieux.

Discourir ne sert à rien. Imaginez... Aucune religion. Aucun pays. Aucune conquêtes.
Juste des gens. Vivant tous ensembles et en paix. C'est bien trop mièvre. Vous comprenez ? Et ces mots,
ne seront jamais les miens ! Je suis tout simplement humaine. Je suis vivante. Voilà ce qui me tord les tripes.

Il m'arrive, donc, de ne plus savoir qui je suis. Mon corps me serait presque tout autant étranger
que ma ville natale, pourtant si familière. Je me claquerai bien la tête contre les murs, tellement ça me rend dingue.
Parfois, de m'isoler, de m'enfermer, de me cloîtrer et de tout barricader intérieurement...


Je ronge alors mon esprit de délectables pensées célestes
et j'hume l'odeur de mon propre parfum incrusté dans mon oreiller.
En effervescence, c'est alors un grand voyage qui s'annonce pour
la tanière du sous-marin... Les abîmes de l'âme
.
.
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Foetus Claustrophobe. A la peau poudre de riz et lèvres vermeilles. Le regard océan miroitant de démons hagards. Discrètement fantomatique. Douloureusement frénétique. On me dit Poupée Nébuleuse. Par pitié, ne me dites pas que je suis douce ! "Sandra, tu es si douce, la plus douce que je connaisse" Que diable ! Taisez-vous ! Ces anonymes de rues qui me contemplent et m'observent, tout attendrie face à mes joues poudrés, mes yeux craintifs et ma parure des plus innocentes. M'envoit leur sourire en pleine face. Et ces pétasses qui suent le parfum, dissimulant leur puanteur naturelle. Celle de la Langue de vipère. Me regardent l'air amusée. Tout ceci, sont comme des éclats de verre. Des coups de poignard dans la chair. Je suis le sexe faible. Je pue la fragilité ! Quel immondice ! Ne voyez-vous donc pas toute cette supercherie ? Je n'expose pas la vitrine de mon âme. Je me cambre comme un appât.
Je me veux arrogante. Menaçante.
Inqualifiable à la saliveuse attitude. Mais rien à faire.
Ma mine de chien battu prend le dessus ! D'autres me verront alors comme un fantasme inavoué...


Car ce qui parait si fragile est si jouissif à casser !

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# Posté le mercredi 22 avril 2009 12:37

Modifié le samedi 10 octobre 2009 15:39

----------------[ ~ : : : L'IVRESSE : : : ~ ]----------------

----------------[ ♣ ~ : : : L'IVRESSE : : : ~ ♣ ]----------------
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On m'a aimé parce-que j'étais le genre de fille avec ce brin de folie qui attendrit
comme être capable de me raser la tête, sans que ça me préoccupe plus que ça. On m'a aimé
pour ma fragilité maniable, mon mystère impalpable. Mon côté garçon manqué, mes faux airs
d'hors-d'atteinte et mes passivités. On m'a aimé pour mes je m'enfoutisme, mes fausses
apparences, mes airs testables. On m'a ai pour ma fierté, mon armure trop forgé et
mes divers débectations. On m'a aimé parce-que je savais être Salomé tout autant que je
pouvais être Nancy. Toutes ces facettes inavouées, cette conscience démentiel. On m'a
aimé pour ma plante carnivore caché sous une pudeur de fleur bleue. Mes mines
de chien battu sous une froideur présere. On m'a aimé pour mes grandes envies
d'indicible et d'unicité. D'intensité et d'impossible. D'attachement et de gentillesse
excessive. On m'a ai pour ma naiveté attendrissante et mes secrets trop nombreux.
Mes gestes peu osé et mes regards fuyants. On m'a aimé pour mon inaccessibilité de
gazelle repoussante à la mode des petites bourges. Mes silences glacées et mes
comportements d'angoissée. On m'a aimé pour ma bouche Betty et mes yeux de
pluie caché sous une crinière trop coloré. Tout comme on m'a aimé pour mes
complexes de maigrichonne qui offre tout de même son cul pourvu qu'il aide à
apporter meilleure estime de soi. On m'a aimé pour mes allures de tigresse
réservée. Mes doux baisers. Mon feu sous glace. Mes ivresses bénéfiques [...]

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J'ai eu des amours interdits. Presque passionnels. Inconquis. J'ai aimé en secret. Gravis les interdits.
Puis je suis passé à autre chose. Moi et ma cruauté capricieuse. Obtenir le tant désiré pour en fin de
compte ne plus y trouver d'importance et de raisons d'aimer. Je prenais mon manteau et je
partais comme une voleuse. Puis j'attendais et je me précipitais. Obsédée par l'idée
de fuir aux côtés d'un homme assez fou pour assouvir à mes désirs de liberté.
* Ce bonheur beaucoup trop simple et idéalisé... *


J'ai eu des vilaines histoires... Comme des faux-semblants en toute réciprocité. Se tenir par la main et s'embrasser sans trop le vouloir vraiment. Ne pas oser s'affronter dans les yeux. Un amour sûrement pas partagé ni moindrement ressenti, tout simplement une envie commune, bestial et inavoué.

J'ai eu d'agréables amours passagers, plutôt une grande amitié,
une passion inexpliquée, se contenter de parcourir les rues, s'embrasser ici et là
sans passer à l'acte. Un minimum de contact. Juste un vide à combler.
* Juste ressentir sans trop penser... *


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J'ai eu (trop) d'obsédés aux cerveaux vides et au couilles pleines.
Beaux parleur à l'amour trop artificiel et inexistant. Le temps d'une nuit ou bien deux.
On fera comme si. Mais tu n'es rien. Pas besoin de faire attention à ce qu'il faut
dire ou faire. La seule fléchette du coeur était d'écarter les cuisses et
d'imaginer des coeurs au dessus de son crâne.


J'ai eu des grands malades, acharnés. Juste l'envie de précipitations chaotiques,
le pure égoïsme de jouer avec le feu pour y voir de la pseudo-beauté. Et puis se dire qu'au fond,
ce n'est pas si drôle que ça. A l'amour. A la folie. A la mort. Au secours *


J'ai fais des allers venus à Paris pour un homme trop vieux. J'ai aimé cette ville illuminée grâce à lui. J'ai pu respirer et vider mes poumons malgré tout. J'ai découvert des choses et d'autres... Mais tout n'était que piteuse aveugleurie. J'ai fais souffrir. Je n'en suis pas contente. J'ai assisté à une douloureuse consummation tout droit mené à la destruction. Pour la première fois, j'avais cassé quelque-chose d'humain. Ce souhait n'était pas le mien, ni le sien. Le temps et les choses ont fait que. C'était glauque. Point.

J'ai eu des grands chagrins. Des bêtes espérances de gamine.
Les premiers amours qui collent à la peau. Surtout lui et sa moto. Ce grand
gamin aux cheveux longs. * Était-ce l'amour ou l'idée d'être aimée pour la première fois... *


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On a essayé de reconstituer. De trouver le bon morceau. On y est jamais parvenu...

# Posté le jeudi 14 mai 2009 12:42

Modifié le samedi 10 octobre 2009 16:23

-------------------------------------[ ::: • The Monsters Of Dreams • ::: ]---------------------------------

-------------------------------------[ ::: • The Monsters Of Dreams • ::: ]---------------------------------
* Bienvenue au Purgatoire. *

Ici, on écrase les cadavériques et démentiels cauchemars. Alors...

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* Si vous avez fais un mauvais rêve cette nuit. . . Vomissez le ici *
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# Posté le mardi 08 avril 2008 09:08

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 20:09

[ The Mission - Butterfly On A Wheel ]

Silver and gold and it's growing cold
A
utumn leaves lay as thick as thieves
S
hivers down your spine chill you to the bone
'Cos the mandolin wind is the melody that turns

Your heart to stone

The heat of your breath carving shadows on the mist
Every angel has the wish that she's never been kissed

A broken dream haunting in your sleep
And hiding in your smile a secret you must keep

Love cuts you deep

Love breaks the wings of a butterfly on a wheel
Love breaks the wings of a butterfly on a wheel

There's no scarlet in you, lay your veil down for me
As sure as God made wine, you can't wrap your arms

Around a memory...

Take warmth from me, cold Autumn winds cut sharp as a knife
And in the dark for me, you're the candle flame that

Flickers to life

Love breaks the wings of a butterlfy on a wheel
Love will break the wings of a butterfly on a wheel

Wise men say all is fair in love and war
Th